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mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































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Bonne semaine... Merci Savana
13/10/2010 16:39
Merci Savana pour ce beau poème

Vous ne connaissez pas les molles rêveries Où l’âme se complaît et s’arrête longtemps, De même que l’abeille, en un soir de printemps, Sur quelque bouton d’or, étoile des prairies ;
Vous ne connaissez pas cet inquiet désir Qui fait rougir souvent une joue ingénue, Ce besoin d’habiter une sphère inconnue, D’embrasser un fantôme impossible à saisir,
Ces attendrissements, ces soupirs et ces larmes Sans cause, qu’on voudrait, mais en vain, réprimer, Cette vague langueur et ce doux mal d’aimer, Pour un objet chéri ces mortelles alarmes ;
Vous ne connaissez rien, rien que folle gaîté ; Sur votre lèvre rose un frais sourire vole ; Votre entretien naïf, sérieux ou frivole, Est égal et serein comme un beau jour d’été.
Sur votre main jamais votre front ne se pose, Brûlant, chargé d’ennuis, ne pouvant soutenir Le poids d’un douloureux et cruel souvenir ; Votre cœur virginal en lui-même repose.
Avenir et présent, tout rit dans vos destins ; Vous n’avez pas encore aimé sans être aimée, Ni, retenant à peine une larme enflammée, Épié d’un regard les aveux incertains.
Jeune fille, vos yeux ignorent l’insomnie ; Une pensée ardente et qui revient toujours Ne trouble pas vos nuits tristes comme vos jours ; Votre vie en sa fleur n’a pas été ternie.
Ainsi qu’un ruisseau clair où se mirent les cieux, Dont le cours lentement par les prés se déroule, Votre existence pure et limpide s’écoule, Heureuse d’un bonheur calme et silencieux.
Bonn semain a tous
Bisous
Avec tout mon amitié
Barbara

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Conversation avec mon âme
06/10/2010 23:31
Conversation avec mon âme
Amour
Un jour,
mon âme a parlé avec d'autres âmes...
L'âme de l'oiseau m'a parlé de liberté,
de musique et j'ai eu
le désir de chanter avec lui
la joie d'être libre
et d'entonner
le chant de l'amour le plus grand...
L'âme de la rose m'a parlé de beauté,
du charme qu'elle apportait
au coeur des amoureux,
du parfum et de la fraîcheur
de la nature et de l'Amour...
L'âme de l'enfant à l'intérieur de moi
m'a montré un monde coloré,
un monde de joie et de fantaisies,
un monde doux et enchanté par l'Amour
coloré qu'elle dégage...
L'âme de la Terre
m'a parlé du bonheur d'être père ou mère,
de l'émotion de sentir ses enfants,
de s'alimenter au sein dans l'Amour...
L'âme de l'univers m'a parlé de la Création,
de la Vie qui créa d'autres vies...
m'a parlé de la Lumière
qui créa d'autres lumières...
Là, elle s'est arrêtée et m'a parlé
de la conscience...
qui cherche d'autres consciences...
pour jouir de l'AMOUR...
Je l'ai trouvé
et il a grandi dans mon cœur...
prenant tout mon être,
devenant mon
PROPRE AMOUR
Merci Anne
pour ce sublime poème
«En vérité, Dieu ne modifie point l'état d'un peuple, tant que les
[individus qui le composent]
ne modifient pas ce que est en eux-mêmes....», Coran * sourate...
le tonnerre (Ar-Raad)" Verset 11. *
Je vous souhaite une
Bonne journée
et un bon weekend
Bisous
Avec toute mon amitié
Barbara
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RAYONS D'OCTOBRE ....
05/10/2010 20:20

RAYONS D'OCTOBRE
Octobre glorieux sourit à la nature. On dirait que l'été ranime les buissons. Un vent frais, que l'odeur des bois fanés sature... Sur l'herbe et sur les eaux fait courir ses frissons.
Le nuage a semé les horizons moroses, De ses flocons d'argent. Sur la marge des prés... Les derniers fruits d'automne, aux reflets verts et roses... Reluisent à travers les rameaux diaprés.
Forêt verte qui passe aux tons chauds de l'orange. Ruisseaux où tremble un ciel pareil au ciel vernal. Monts aux gradins baignés d'une lumière étrange. Quel tableau ! quel brillant paysage automnal !
À mi-côte, là-bas, la ferme ensoleillée, Avec son toit pointu festonné de houblons, Paraît toute rieuse et comme émerveillée De ses éteules roux et de ses chaumes blonds.
Aux rayons dont sa vue oblique est éblouie, L'aïeul sur le perron familier vient s'asseoir : D'un regain de chaleur sa chair est réjouie. Dans l'hiver du vieillard, il fait moins froid, moins noir.
Calme et doux, soupirant vers un lointain automne... Il boit la vie avec l'air des champs et des bois... Et cet étincelant renouveau qui l'étonne Lui souffle au cœur l'amour des tendres autrefois.
De ses pieds délicats pressant l'escarpolette... Un jeune enfant s'enivre au bercement rythmé... Semblable en gentillesse à la fleur violette Que l'arbuste balance au tiède vent de mai.
Près d'un vieux pont de bois écroulé sur la berge... Une troupe enfantine au rire pur et clair. Guette, sur les galets qu'un flot dormant submerge... La sarcelle stridente et preste qui fend l'air.
Vers les puits dont la mousse a verdi la margelle... Les lavandières vont avec les moissonneurs... Sous ce firmament pâle éclate de plus belle Le charme printanier des couples ricaneurs.
Et tandis que bruit leur babillage tendre... On les voit déroulant la chaîne de métal... Des treuils mouillés, descendre et monter et descendre... La seille d'où ruisselle une onde de cristal.
Nérée BEAUCHEMIN (1850-1931)
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Le diamant et la goutte de rosée...
04/10/2010 16:37

Le diamant et la goutte de rosée....
Un écrit que j’ai reçu de mon amie Anne Et que j’aimerais partager avec vous…

Le diamant et la goutte de rosée Conte allemand Le diamant et la goutte de rosée....
Un beau diamant, qui avait autrefois brillé au doigt d'une princesse, gisait dans un pré, à côté de pissenlits et de pâquerettes. Juste au-dessus de lui, brillait une goutte de rosée qui s'accrochait timidement à un brin d'herbe. Tout en haut, le brillant soleil du matin dardait ses rayons sur tous les deux, et les faisait étinceler. La modeste goutte de rosée regardait le diamant, mais sans oser s'adresser à une personne d'aussi noble origine. Un gros scarabée, en promenade à travers les champs aperçut le diamant et reconnut en lui quelque haut personnage. - Seigneur, dit-il en faisant une grande révérence, permettez à votre humble serviteur de vous offrir ses hommages. - Merci, répondit le diamant avec hauteur. En relevant la tête, le scarabée aperçut la goutte de rosée. - Une de vos parentes, je présume, monseigneur ? demanda-t-il avec affabilité en dirigeant une de ses antennes vers la goutte de rosée. Le diamant partit d'un éclat de rire méprisant. - Quelle absurdité ! déclara-t-il. Mais qu'attendre d'un grossier scarabée ? Passez votre chemin, monsieur. Me mettre, moi, sur le même rang, dans la même famille qu'un être vulgaire, sans valeur ! Et le diamant s'esclaffait. - Mais, monseigneur, il me semblait. Sa beauté n'est-elle pas égale à la vôtre ? Balbutia timidement le scarabée déconfit. - Beauté, vraiment ? Imitation, vous voulez dire. En vérité, l'imitation est la plus sincère des flatteries, il y a quelque satisfaction à se le rappeler. Mais cette beauté factice même est ridicule si elle n'est pas accompagnée de la durée. Bateau sans rames, voiture sans chevaux, puits sans eau, voilà ce que c'est que la beauté sans la fortune. Aucune valeur réelle là où il n'y a ni rang ni richesse. Combinez beauté, rang et richesse, et le monde sera à vos pieds. A présent, vous savez pourquoi on m'adore. Et le diamant lança de tels feux que le scarabée dut en détourer les yeux, pendant que la pauvre goutte de rosée se sentait à peine la force de vivre, tant elle était humiliée. Juste alors une alouette descendit comme une flèche, et vint donner du bec contre le diamant. - Ah ! Fit-elle désappointée, ce que je prenais pour une goutte d'eau n'est qu'un misérable diamant. Mon gosier est desséché, je vais mourir de soif. - En vérité ! Le monde ne s'en consolera jamais, ricana le diamant. Mais la goutte de rosée venait de prendre une soudaine et noble résolution. - Puis-je vous être utile, moi ? Demanda-t-elle. L'alouette releva la tête. - Oh ! Ma précieuse amie, vous me sauverez la vie. - Venez, alors. Et la goutte de rosée glissa du brin d'herbe dans le gosier altéré de l'alouette. - Oh ! Oh ! Murmura le scarabée en reprenant sa promenade. Voilà une leçon que je n'oublierai pas. Le simple mérite vaut plus que le rang et la richesse sans modestie et sans dévouement ; il ne peut y avoir aucune réelle beauté sans cela...
Merci Anne
Bonne journée
et bonne semaine a tous
Bisous
Avec toute mon amitié
Barbara
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